


L’Organisation régionale africaine de la Confédération syndicale internationale (CSI-Afrique) a dénoncé avec fermeté le coup d’État survenu en République de Guinée-Bissau, qualifié de « grave attaque contre la démocratie, la paix et les droits fondamentaux ».
Selon la CSI-Afrique, le renversement violent d’un gouvernement légitimement élu compromet les aspirations collectives des peuples africains à la justice, à la gouvernance responsable et au développement inclusif. L’organisation souligne que les coups d’État fragilisent les sociétés, inversent les progrès sociaux et économiques et exposent les travailleurs à une insécurité accrue.
ors de sa récente conférence sur la paix et la sécurité tenue à Nairobi, la CSI-Afrique et ses partenaires syndicaux ont réaffirmé leur rejet catégorique des coups d’État, des constitutions manipulées et des simulacres d’élections. Ils ont insisté sur la nécessité de renforcer l’État de droit et de restaurer la confiance dans les institutions judiciaires et politiques.
La CSI-Afrique demande aux auteurs du coup d’État de rétablir immédiatement l’ordre constitutionnel et de garantir la sécurité des citoyens, à l’Union africaine et à la CEDEAO de prendre des mesures décisives, notamment une enquête approfondie sur les circonstances du renversement et aux syndicats et acteurs de la société civile de rester unis contre toute forme de régime antidémocratique.
L’organisation réaffirme son engagement à défendre le constitutionnalisme et à promouvoir une gouvernance qui apporte des résultats concrets aux citoyens. « La démocratie en Afrique doit non seulement être maintenue, mais aussi renforcée », souligne la déclaration, rappelant que seule une gouvernance légitime peut garantir le travail décent, l’égalité et la justice sociale. Fin
Pour ne rien manquer de l’actualité, veuillez intégrer le groupe WhatsApp via…
Vous pouvez aussi vous abonner gratuitement à la chaîne par le lien…