OIF: la RDC sollicite le soutien du Togo pour obtenir le Secrétariat général

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu en audience ce mardi 7 avril une délégation de la République Démocratique du Congo (RDC), conduite par Crispin Mbadu Phanzu, ministre délégué en charge des Affaires étrangères, de la coopération internationale et de la Francophonie.

L’émissaire du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a transmis au chef de l’État togolais un message officiel relatif à la candidature de la RDC au poste de Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

« Nous sommes porteurs d’un message de Son Excellence, Monsieur le Président de la République Démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo à son ami et frère, Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé. Et ce message porte sur la candidature de la RDC au poste de Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie.

Cette candidature est concrétisée et portée par Madame Juliana Amato Lumumba. Nous sollicitons à cet effet le soutien du Togo, un pays frère avec des liens historiques », a déclaré Crispin Mbadu Phanzu.

Au cours de cette rencontre, Juliana Amato Lumumba, candidate de la RDC, a présenté sa vision pour une francophonie plus inclusive et dynamique, mettant en avant l’engagement de son pays à renforcer le rayonnement culturel et politique de l’organisation.

Les échanges ont également porté sur les mécanismes de coopération bilatérale entre Lomé et Kinshasa, avec la volonté affichée des deux parties de consolider leurs relations d’amitié et de partenariat.

Le Secrétaire général de l’OIF joue un rôle central dans la gouvernance de l’organisation.

Il assure le secrétariat des sessions des instances de la Francophonie, préside le Conseil permanent de la Francophonie (CPF), conduit l’action politique de l’organisation et siège de droit à la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF).

Son mandat, d’une durée de quatre ans, est confié par les chefs d’État et de gouvernement des pays membres.

Cette démarche de la RDC illustre l’importance croissante que les pays africains accordent à la Francophonie, non seulement comme espace culturel et linguistique, mais aussi comme plateforme diplomatique et politique. Fin

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