
L’année 2025 a marqué une étape décisive pour le Togo sur la scène économique internationale. Dans un environnement sous-régional marqué par l’incertitude, le pays s’est distingué par une croissance robuste estimée à 6,5 %, propulsant son PIB nominal au-delà du seuil symbolique des 6 000 milliards de FCFA. Cette performance est le fruit de réformes structurelles menées avec constance, notamment dans la gestion des finances publiques, la mobilisation des ressources internes, la rationalisation des dépenses et la modernisation de l’administration économique.
Des classements internationaux favorables
Les institutions internationales ont salué la résilience et la cohérence des politiques publiques togolaises. Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a classé le pays 4e en Afrique de l’Ouest et 2e au sein de l’UEMOA, avec un score IDH de 0,571, permettant au Togo de passer dans la catégorie du « développement humain moyen ». De son côté, la Banque mondiale, à travers le CPIA 2025, a attribué au Togo un score de 3,8/6, supérieur à la moyenne subsaharienne, le positionnant 6e sur 40 pays africains grâce aux progrès en inclusion sociale, équité et gestion économique.
Le pays s’est également distingué dans les classements B-READY, se hissant à la 3e place en Afrique pour le climat des affaires, grâce à des réformes facilitant la création d’entreprises et renforçant l’attractivité économique.

Une gouvernance saluée par les partenaires
Le Fonds monétaire international (FMI) a reconnu la trajectoire encourageante du Togo et réaffirmé son engagement à accompagner l’exécutif dans la consolidation des acquis. Ces appréciations traduisent une reconnaissance du leadership du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, dont la stratégie vise à inscrire le pays dans une trajectoire de crédibilité durable.

Une destination attractive pour les investisseurs
Au-delà des indicateurs, cette reconnaissance internationale conforte la place du Togo comme un partenaire fiable et une destination de plus en plus attractive pour les investisseurs. En 2025, le pays a démontré qu’il pouvait conjuguer croissance, stabilité et réformes structurelles, renforçant ainsi son image d’économie dynamique au sein de la sous-région. Fin