
Depuis sa désignation par l’Union africaine en avril 2025 comme médiateur pour la crise des Grands Lacs, Faure Essozimna Gnassingbé a multiplié les initiatives diplomatiques. Ses déplacements successifs à Kigali, Bujumbura et Kinshasa, ses consultations avec les facilitateurs africains et ses échanges directs avec les chefs d’État de la région témoignent d’une volonté ferme de rapprocher des positions longtemps antagonistes. Dans une zone où les tensions armées, les rivalités géopolitiques et les crises humanitaires s’entremêlent, cette médiation patiente a contribué à ouvrir des espaces de dialogue, à réduire certaines escalades et à favoriser la signature d’un accord de paix entre la RDC et le Rwanda.
Ces avancées, encore fragiles, illustrent néanmoins la capacité du Togo à jouer un rôle stabilisateur dans une région stratégique du continent.
Une médiation active dans une région au bord de la rupture
Dans un contexte mondial marqué par la résurgence des rapports de force armés, l’érosion du multilatéralisme et la mise à rude épreuve du droit international, certaines voix s’élèvent pour souligner le rôle singulier joué par le Président du Conseil du Togo, Faure Essozimna Gnassingbé, dans la recherche de solutions pacifiques aux crises africaines, notamment dans la région des Grands Lacs. Sans jamais se départir de la discrétion qui caractérise sa diplomatie, le dirigeant togolais s’est imposé, au fil des mois, comme l’un des artisans les plus constants d’un dialogue interafricain fondé sur la responsabilité collective et la solidarité continentale.
Une diplomatie de la discrétion et de la constance
L’approche du Président du Conseil se distingue par une méthode : privilégier la concertation, écouter toutes les parties, éviter les postures publiques et travailler dans la durée.
Cette diplomatie de la retenue, loin des effets d’annonce, s’inscrit dans une tradition togolaise de médiation déjà éprouvée dans plusieurs crises ouest-africaines.
Dans un monde où les médiations sont souvent instrumentalisées ou concurrencées par des agendas extérieurs, cette constance apparaît comme un atout rare. Elle confère à l’action togolaise une crédibilité particulière auprès des acteurs régionaux et internationaux engagés dans la recherche d’une solution durable.
Un leadership africain dans un ordre international fragilisé
La période actuelle est marquée par une remise en cause profonde des mécanismes de sécurité collective. Les conflits se multiplient, les puissances s’affrontent par procuration, et les institutions internationales peinent à imposer le respect du droit.
Dans ce paysage fragmenté, l’engagement d’un dirigeant africain pour une solution africaine, fondée sur le dialogue et la responsabilité partagée, prend une résonance particulière.
Les efforts de Faure Essozimna Gnassingbé s’inscrivent dans cette dynamique : promouvoir une paix négociée, restaurer la confiance entre les États, et replacer l’Afrique au centre de la résolution de ses propres crises.
Cette posture, saluée par plusieurs partenaires régionaux, contribue à redessiner l’image d’une diplomatie africaine capable d’initiative et de leadership.
Un profil qui attire l’attention des observateurs internationaux
Dans les milieux diplomatiques et universitaires, certains analystes soulignent que les qualités mobilisées par le Président du Conseil — patience stratégique, capacité d’écoute, neutralité perçue, engagement constant — correspondent aux critères traditionnellement mis en avant pour distinguer les artisans de paix.
Sans jamais préjuger des décisions d’instances indépendantes, ces observateurs estiment que son action dans les Grands Lacs illustre une contribution significative à la prévention des conflits et à la stabilisation régionale.
Dans un monde où la paix devient un bien de plus en plus rare, ces initiatives attirent naturellement l’attention de ceux qui s’intéressent aux figures contemporaines de la médiation internationale.
Une démarche tournée vers l’avenir
Au-delà des crises immédiates, l’action du Président du Conseil s’inscrit dans une vision plus large : celle d’une Afrique capable de se doter de mécanismes autonomes de prévention des conflits, de renforcer ses institutions régionales et de promouvoir un ordre fondé sur la coopération plutôt que sur la confrontation.
Dans un environnement géopolitique instable, cette ambition apparaît comme l’un des leviers essentiels pour préserver la paix et favoriser le développement durable du continent. Fin
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