
La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) a organisé, mercredi 8 juillet, un atelier de validation de son rapport complémentaire relatif au quatrième cycle de l’Examen périodique universel (EPU). Le document évalue la mise en œuvre par le Togo des recommandations issues du troisième cycle, dresse un état des progrès accomplis et formule de nouvelles recommandations.
Selon la 1ère vice-présidente de la CNDH, Aissah-Assih Ashira Tembe, ce rapport s’appuie sur les rapports gouvernementaux soumis aux mécanismes internationaux, les observations des organes conventionnels des Nations unies, ainsi que sur diverses sources émanant d’institutions nationales, d’organisations de la société civile et de partenaires techniques. Elle a rappelé que la protection des droits de l’homme demeure une responsabilité partagée, mobilisant l’État mais aussi la société civile, les médias et les citoyens.
Le secrétaire général de la CNDH, Narteh-Messan Komlan Blaise, a tenu à préciser la nature de l’EPU : un examen entre États membres des Nations unies, et non une instance juridictionnelle. Après les cycles de 2011, 2016 et 2022, le Togo sera de nouveau évalué en janvier 2027, sur la base des 182 recommandations acceptées parmi les 224 formulées lors du précédent examen.
L’atelier a permis aux participants d’examiner les progrès réalisés depuis le troisième cycle et d’identifier les défis restant à relever, dans une démarche se voulant participative et transparente — conforme à la vocation de l’EPU d’améliorer, dans chacun des 193 États membres de l’ONU, la situation concrète des droits de l’homme. Fin
Pour ne rien manquer de l’actualité, veuillez intégrer le groupe WhatsApp via…
https://chat.whatsapp.com/BTK9Xr8h6Ax6Js3xI7xrcQ?mode=wwt
Vous pouvez aussi vous abonner gratuitement à la chaîne par le lien…