Université de Kara : Houzou-Mouzou mise sur l’écoute et la concertation

Deux journées, cinq publics, une même exigence : celle de l’écoute. Les 21 et 22 septembre 2026, la Présidente de l’Université de Kara, Professeure Prénam Houzou-Mouzou, s’est livrée à un exercice peu commun de concertation institutionnelle, allant successivement à la rencontre des enseignants-chercheurs, du personnel administratif, des cadres de services, des animateurs qualité et des étudiants du Campus Nord. Une méthode qui, à l’aube de l’année universitaire 2026-2027, dessine les contours d’une gouvernance résolument tournée vers le collectif.

Une présidente qui va vers ses équipes

Il n’est pas si fréquent qu’une présidence universitaire choisisse, à l’orée d’une nouvelle année académique, de multiplier ainsi les face-à-face avec chacune des strates de sa communauté plutôt que de se contenter d’une allocution unique et descendante. C’est pourtant la démarche retenue par la Professeure Houzou-Mouzou, accompagnée de ses proches collaborateurs, qui a préféré le format de l’échange direct à celui du discours institutionnel classique.

La première journée a ainsi été réservée aux enseignants-chercheurs des différentes facultés et instituts de l’Université de Kara. Devant ce public, la Présidente a dressé un bilan circonstancié de l’année 2025-2026, revenant sur les avancées enregistrées en matière de gouvernance, de développement des ressources humaines, de transformation numérique et de renforcement de la qualité institutionnelle. Elle a dans la foulée exposé les orientations retenues pour l’exercice à venir, dans une logique assumée de continuité et de consolidation des acquis plutôt que de rupture. Le corps enseignant, loin de se cantonner au rôle d’auditoire, a pu faire valoir à son tour contributions, suggestions et préoccupations — donnant à cette rencontre inaugurale la forme d’un véritable dialogue plutôt que d’une simple restitution.

Le personnel administratif et technique, associé à la réflexion

La démarche s’est poursuivie auprès des délégués et membres du bureau syndical du personnel administratif, technique et de service, dont les préoccupations quotidiennes et les conditions de travail ont occupé le cœur des échanges. La Présidente a également reçu les chefs de services, de divisions et de sections, afin de prendre la mesure des réalités propres à chaque structure administrative et de recueillir des propositions concrètes pour améliorer l’efficacité de l’exécution des missions.

Les animateurs qualité, souvent moins visibles dans ce type d’exercice, n’ont pas été oubliés : la rencontre qui leur a été consacrée a permis d’évoquer la démarche qualité de l’institution et les chantiers à poursuivre pour en consolider les standards et les pratiques — un signe, s’il en fallait, que l’amélioration continue de l’Université de Kara ne se limite pas aux grandes orientations stratégiques, mais infuse jusque dans les processus les plus techniques de son fonctionnement.

Les étudiants, en clôture d’un cycle d’écoute

C’est aux étudiants et aux responsables de clubs et associations qu’est revenu le mot de la fin de ce cycle de rencontres. Loin d’être une simple formalité protocolaire, cette séance a constitué un véritable espace d’expression pour la communauté estudiantine, à qui la Présidente a permis de faire entendre préoccupations, attentes et propositions. En retour, les responsables des organisations étudiantes ont partagé leurs expériences et leurs perspectives pour l’année à venir, prolongeant ainsi jusqu’aux premiers concernés — les apprenants eux-mêmes — cette dynamique de dialogue engagée deux jours durant.

Une méthode qui dessine une vision de la gouvernance

Au terme de ces échanges, une conviction se dégage : celle d’une gouvernance universitaire qui entend se construire moins par la verticalité de la décision que par la mise en tension permanente de la parole de chacun de ses acteurs. En allant physiquement à la rencontre de chaque composante de sa communauté — plutôt que de les convoquer toutes dans un même espace, sous un même format —, la Professeure Houzou-Mouzou a fait le choix d’une écoute différenciée, adaptée aux réalités et aux attentes propres à chaque catégorie d’acteurs.

Une méthode qui, au-delà du symbole, pose les jalons d’une année universitaire 2026-2027 placée sous le signe de la participation collective — condition, selon la Présidente, de la qualité, de la performance et du développement durable de l’Université de Kara. Fin

Pour ne rien manquer de l’actualité, veuillez intégrer le groupe WhatsApp via…

https://chat.whatsapp.com/BTK9Xr8h6Ax6Js3xI7xrcQ?mode=wwt

Vous pouvez aussi vous abonner gratuitement à la chaîne par le lien…

https://whatsapp.com/channel/0029VbBrdovGE56j1Aj6qm28

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *